Réalisé par Frank Oz et Jim Henson en 1982
Jen et Kira, seuls survivants de la race des Gelfings, partent à la recherche d'un éclat de cristal gigantesque, abîmé dans une commotion
planétaire, qui donne force et puissance aux Mystiques, un peuple sage et pacifique. Ils doivent affronter les terribles et cruels Skekses qui tiennent ces derniers en esclavage.
Cinq années furent nécessaires pour réaliser ce film d'héroic-fantasy, à l'univers presque aussi riche que celui de Tolkien, entièrement
tourné avec des marionnettes, fait marquant pour l'époque, qui voyait déjà l'ère du numérique pointer le bout de son nez. Dark Crystal a obtenu le Grand prix au Festival international du film
fantastique à Avoriaz en 1983. Jim Henson est à l'origine le créateur des marionnettes du Muppet Show et de 1 rue Sésame, en collaboration avec Frank Oz.
Ce dernier a par ailleurs conçu et interprété le personnage Yoda de la série Star Wars. Il a eu beaucoup d'influence sur l'apparence et la
personnalité du personnage et est à l'origine de la construction inversée des phrases de Yoda.
par Mirbel
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Animation
3
Réalisé par Franklin J. Schaffner en 1968
Avec : Charlton Heston - Roddy McDowall - Kim Hunter - Maurice Evans - Linda Harrison
Musique : Jerry Goldsmith
Adapaté du livre de science-fiction de Pierre Boulle
Vers la fin du XXe siècle. Les américains lancent dans l'espace un vaisseau spatial avec à son bord une équipe d'astronautes commandée par le capitaine George Taylor.Après s'être égaré dans
l'espace-temps,le vaisseau s'écrase en 3978 sur une planète inconnue. L'équipage découvre avec stupeur que cette planète encore sauvage est peuplée d'hommes qui n'ont pas l'usage de la parole,
qui vivent à l'état primitif et qui servent de cibles à une race plus évoluée... des singes !
Comme une mauvaise série, encore un monstre sacré du cinéma hollywoodien qui disparaît. Charlton Heston, bien que décevant par ses prises de
positions très conservatrices vers la fin de sa carrière, en particulier sur l'avortement et la défense de la liberté de posséder des armes à feu, n'en était pas moins un grand acteur à la
carrière cinématographique bien remplie.
Oscarisé pour Ben Hur en 1959, il restera aussi dans nos mémoires dans le rôle de Moïse dans Les 10 commandements, mais aussi grâce à des films comme Soleil Vert, Les 55
jours de Pékin, Le survivant, Le plus grand chapiteau du monde, Khartoum, 747 en péril, L'appel de la forêt....
par Mirbel
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Age d'or d'Hollywood
2
Réalisé en 1943 par Henri-Georges Clouzot
Avec : Pierre Fresnay - Ginette Leclerc - Pierre Larquey - Noël Rocquevert - Micheline Francey
Médecin d'un petit village du cœur de la France, le docteur Rémy Germain est la victime d'un corbeau, qui l'accuse d'adultère et de pratique
illégale de l'avortement. Rapidement, les lettres infâmantes se multiplient et personne dans le village n'est épargné par les ragots qui engendreront alors cabales, drames, et règlements de
comptes. Seul contre tous, le docteur Germain va mener son enquête et découvrir, en même temps que le coupable, les bassesses et la mesquinerie dont peuvent être capables ses concitoyens.
Un remarquable scénario - inspiré d'un fait divers -, des dialogues particulièrement soignés, une distribution qui, autour de Pierre Fresnay,
fait la part belle à tous les grands seconds rôles du cinéma français des années 40, Le Corbeau, tourné sous l'occupation, est un indéniable chef-d'œuvre. Fable sur la nature
humaine, pleine de noirceur, mais aux accents pittoresques, le deuxième film d'Henri-Georges Clouzot s'en prend à un mal français : la contagion de la délation. Le metteur en scène du
Salaire de la peur et des Diaboliques y déploie toute la mesure de son cynisme, en brossant le portrait d'une petite ville de province perturbée par des lettres
anonymes.
A la Libération Clouzot fût inquiété pour avoir travaillé pour la Continental-Films, société de production allemande. Il fut condamné à une suspension à vie en tant que réalisateur. Cette
suspension sera levée en 1947, avec la réalisation de Quai des Orfèvres. Le Corbeau fut interdit en France avec deux autres films également produits par la Continental (Les inconnus
dans la maison et La vie de plaisir). Les comédiens subirent eux aussi de lourdes conséquences. Pierre Fresnay et Ginette Leclerc firent de la prison, peines de suspension pour
d'autres ou encore blâme pour certains.
par Mirbel
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Cinéma français
1
Titre original : Kabhi Khushi Kabhie Gham
Réalisé par Karan Johar en 2001
Avec : Shah Rukh Khan - Kajol - Amitabh Bachchan - Jaya Bachchan - Hritik Roshan -Kareena Kapoor
Rahul, adopté par Yash et son épouse et promis à un bel avenir tombe amoureux de la belle Anjali, de condition modeste, alors
que son père prévoyait pour lui un tout autre mariage.
Après une discussion mouvementée, Yash chasse Rahul de la maison familiale. Dix ans, plus tard, Rohan frêre de Rahul apprend les raisons de la disparition de son aîné et part à sa recherche dans
le but de réunir sa famille brisée par tant de fierté et d'incompréhension.
Tout est beau et riche dans ce film : la famille, les costumes, les superbes décors naturels (une scène musicale
est tournée au pied des pyramides d'Egypte), les chansons, les chorégraphies, le casting de star indiennes. Tous les ingrédients du cinéma bollywoodien sont également réunis : le respect des
traditions, les valeurs familiales, l'opposition des classes, les amours contrariés, les larmes, les danses sous la pluie...
La famille indienne, qui symbolise le renouveau du cinéma Bollywood, a été récompensée de
nombreux prix, lors de ses passages dans divers festivals internationaux. Plébiscité en 2001 lors du la cérémonie des Oscars indiens (9 récompenses), le long-métrage a également été primé un an
plus tard en France, lors du Festival du Film d'action et d'aventures de Valenciennes, avec cinq prix dont ceux du public et du jury.
La famille indienne est un des trois films sortis en salle en France, avec Lagaan et Devdas.
par Mirbel
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Bollywood
1
Réalisé par John Sturges en 1972
Avec : Clint Eastwood - Robert Duvall - John Saxon
Au début du XXème siècle au Nouveau-Mexique, les Mexicains tentent en vain de conserver leurs terres que les colons américains s'approprient sans vergogne. Ils se rebellent et sont menés par Luis
Chama. Un riche propriétaire souhaite alors engager Joe Kidd, un ancien chasseur de primes, pour décimer la bande de Chama...
Film jusque-là inconnu pour moi, mais très intéressant à découvrir, même si le thème a déjà été traité nombre de fois avec plus de profondeur. L'humour est
discret mais fait mouche à chaque fois. La prestation de Clint Eastwood est irréprochable, comme d'habitude, dans le rôle de l'excentrique du village qui se ballade en chapeau melon et en
cravate, qui braconne un peu et qui vient d'écoper de 10 jours de prison pour avoir mis le bazar après une bonne cuite.
Ce western dont l'action se déroule au début du siècle se caractérise notamment par l'utilisation d'armes sophistiquées telles que des
revolvers à chargeur et des fusils à longue portée et visée télescopique.
John Sturges est un habitué des réalisations de western, avec notamment Règlement de compte à Ok Corral (1957), Un homme est
passé (1955), Les Sept Mercenaires (1968).
La musique est signée Lalo Schifrin.
par Mirbel
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Western
1
Western réalisé par John Ford en 1961
Titre original : Two rodes together
Avec : James Stewart : Guthrie McCabe - Richard Widmark : Jim Gary - Shirley Jones : Marty Purcell - Linda
Cristal : Elena de la Madriaga
Le shérif Guthrie McCabe est porté sur la bouteille et le cigare. Il vit dans le luxe, grâce à l'impôt qu'il perçoit sur
toutes les transactions effectuées dans son comté. Jusqu'au jour où une troupe de cavaliers, parmi lesquels il reconnaît le lieutenant Jim Gary, débarque en ville. Devant un verre, Gary lui
explique qu'il est chargé de le ramener au camp de la cavalerie. D'abord réticent, le fantasque McCabe accepte pourtant de partir. Dès son arrivée, il est enrôlé comme lieutenant afin de négocier
avec les Comanches la restitution de prisonniers blancs. Mais la paye est insuffisante à ses yeux. Le camp de la cavalerie est entouré par les caravanes des membres des familles des disparus.
Cynique, amer et vénal, McCabe réclame cinq cents dollars pour chaque tête qu'il réussira à sauver.
Un film où pour une fois, Richard Widmark joue un rôle de « gentil » face à un James Stewart corrompu et détestable.
Violent et sombre, Les deux cavaliers est également un film d'une légèreté et d'une fantaisie insolites. Entre marivaudage et scènes d'action, entre burlesque et mélodrame, Ford touche
l'émotion et l'esprit, sans jamais tomber dans la mièvrerie.
par Mirbel
publié dans :
Age d'or d'Hollywood
1