Réalise par Alfred Hitchcock en 1937
Avec : Derrick de Marney : Robert Tisdall – Nova Pilbeam : Erica Burgoyne
Un jeune écrivain est identifié comme le meurtrier de son ancienne petite amie et actrice dont il a découvert le corps. Afin de prouver par lui même
son innocence, il s'enfuit entraînant dans sa fuite la fille du commissaire.
Jeune et innocent fait partie de la période britannique du réalisateur, au même titre que L’homme qui en savait trop (1934),
Les 39 marches (1935) ou The Lodger (1926). Le film reprend le thème de l’innocent en cavale accusé à tort cher à Hitchcock et n’est pas sans similitudes avec Les 39 marches, un
des premiers films célèbres du réalisateur.
Le long plan séquence qui part de la salle de bal jusqu’au yeux du musicien a nécessité deux jours de répétition et la plus grande grue
d’Angleterre.
On peut apercevoir Hitchcock à l’extérieur du palais justice, une caméra à la main.

par Mirbel
publié dans :
Suspense
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Titre français : Embrasse-moi chérie
Réalisé par Georges Sidney en 1953.
Avec : Howard Keel – Kathryn Grayson – Ann Miller
Comédien et metteur en scène, Fred Graham prépare l’adaptation musicale de La Mégère
apprivoisée de Shakespeare, avec la collaboration du compositeur Cole Porter. Tandis que Fred a l’intention d’interpréter Petrucchio, il compte bien confier le rôle de Catherine à son
ex-femme, Lili Vanessi. Mais celle-ci ne l’entend pas ainsi, surtout lorsqu’elle apprend que c’est la petite amie de Fred qui doit incarner Bianca.
Chef-d’œuvre de Cole Porter et l’un des sommets du musical de Broadway, Kiss me Kate est une collection
d’éblouissants numéros musicaux parfaitement chorégraphiés dans des décors stylisés, avec des costumes délicats et chatoyants. Cette comédie musicale inspirée de la Mégère Apprivoisée est pleine
d’entrain et de légèreté. De plus l’humour y est très présent et passer tour à tour de l’adaptation de la pièce à la vraie vie des comédiens fait que l’on ne s’ennuie pas une
seconde.
Howard Keel est cabotin à souhait, Kathryn Grayson change pour une fois de registre et Ann
Miller est toujours aussi étonnante dans ses numéros de claquettes.
par Mirbel
publié dans :
Comédies musicales
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Réalisé par Stanley Donen en 1963
Avec : Audrey Hepburn – Cary Grant – Walter Matthau – Georges Kennedy – James Coburn – Jacques Marin
De retour des sports d'hiver, Reggie Lambert, en instance de divorce, retrouve son appartement parisien sens dessus-dessous et apprend la mort de son mari. L'inspecteur Grandpierre lui explique
que son époux avait détourné pendant la guerre un magot destiné à la Résistance française. Ses anciens complices ont dû vraisemblablement l'abattre, voyant qu'il voulait profiter seul deu trésor.
Suspectée par ces derniers, Reggie ne sait plus où donner de la tête. Même Peter Joshua, un séduisant célibataire renconté aux sports d'hiver, près duquel elle cherchait un appui, semble impliqué
dans cette affaire...

Excellent film policier, Charade réunit deux acteurs au sommet de leur carrière, Cary Grant et Audrey Hepburn. Les studios Universal avait depuis
longtemps le projet de les faire tourner ensemble, mais leur emploi du temps très chargé rendait la chose plutôt difficile. Cela ne faillit jamais arriver, Cary Grant ne voulant pas du rôle à
cause de la trop grande différence d’âge entre lui et Audrey Hepburn, ce qui pour lui rendait peu crédible l’histoire d’amour entre les deux personnages.
La plupart des scènes ont été tournée à Paris, en particulier sur les Champs-Elysées et au Palais Royal. Ce qui
permet de retrouver Jacques Marin en inspecteur de police français un peu dépassé par les événements. On remarquera aussi la tenue des seconds rôles par des acteurs confirmés : James Coburn
et Georges Kennedy, et une mention spéciale pour Walter Matthau dans un registre plutôt inhabituel.
Le film contient de nombreuses références à d'autres œuvres cinématographiques tel Un
Américain à Paris, Sueurs Froides ou encore Psychose.

par Mirbel
publié dans :
Age d'or d'Hollywood
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Réalisé par Richard Brooks en 1975
Avec : Gene Hackman – James Coburn –Candice Bergen – Jan-Michael Vincent – Ben Johnson
Au début du XXe siècle, le journal américain Denver Post organise une course d'endurance de mille kilomètre à travers le Grand Ouest. Le
vainqueur recevra une somme suffisamment importante pour que plusieurs concurrents se présentent, malgré l'énorme distance à parcourir. Ils seront au nombre de sept, dont une femme, à prendre le
départ de cette course impossible. Le concurrent Sam Clayton (Gene Hackman), cavalier émérite, ne partage cependant pas l'allégresse qui entoure cette course. Pour lui, le cheval passe avant
celui qui le chevauche.
La Chevauchée Sauvage raconte une histoire imaginaire fondée sur des événements réels : C'est le premier film relatant l'une des nombreuses courses d'endurance qui eurent lieu
entre 1880 et 1910.
C’est également un film qui se veut témoin d’une époque aux illusions perdues, celle de la conquête de l’ouest, où se mêlent désenchantement
et désinvolture, illustrés parfaitement à travers l'usure des personnages masculins, tel Gene Hackman, fidèle aux valeurs traditionnelles, rendues quelque peu obsolètes par la brutalité de ses
adversaires.
par Mirbel
publié dans :
Western
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Réalisé par Byron Haskin
Avec : Gene Barry – Ann Robinson
Été 1954. Une météorite s’écrase près de la petite localité de Linda Rosa en Californie provoquant un début de feu de forêt. Une fois l'incendie
circonscrit, le shérif de la ville fait quérir le Dr Forrester, un brillant astronome et physicien nucléaire qui passe ses vacances à 20 km de là, pour connaître son avis. Arrivé sur place, le
scientifique constate que le corps céleste est encore trop chaud pour investiguer et qu'il est de plus radioactif. Le shérif décide alors de renvoyer les badauds et ne laisse que trois hommes
près du cratère pour prévenir tout nouvel incendie. Restées seules, les trois vigies se retrouvent bientôt confrontées à «l'œil mécanique» qui sort de la météorite. Comme ils tentent d'entrer en
communication, ils sont pulvérisés par un rayon mortel. L'invasion de la Terre a commencé...
Adapté d’un livre de H-G Wells, ce grand classique de la science-fiction, tourné durant la Guerre froide, peut aussi être vu comme un véritable film
de guerre dépeignant de façon réaliste les détails d'une invasion.
Le film reçut l’Oscar des meilleurs effets spéciaux en 1954. Il est vrai que la création des engins tripodes dans lesquels se déplacent les
envahisseurs est très impressionnante. La Guerre des Mondes fait partie des œuvres de référence de science-fiction, illustrant parfaitement la façon dont on la concevait dans les années
50.
Un remake a été réalisé par Steven Spielberg en 2005 avec Tom Cruise.
par Mirbel
publié dans :
Science fiction
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par Mirbel
publié dans :
Aventures
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