Réalisé en 1993 par Kenneth Branagh
Avec : Kenneth Branagh, Emma Thompson, Denzel Washington, Keanu Reeves, Michael Keaton, Robert Sean
Leonard
En 1599 le prince d'Aragon, victorieux d'une expédition militaire, arrive à Messine, accompagné de ses fidèles
compagnons d'armes, Benedict, Claudio, et Don Juan, son demi-frère. Ils sont accueillis dans la demeure du gouverneur. Benedict y retrouve Béatrice, la nièce du gouverneur, qu'il apprécie pour
son charme et son esprit, et Claudio tombe amoureux d'Hero la fille du gouverneur. Le prince aimerait unir les deux couples, mais c'est sans compter la haine de Don Juan envers Claudio.
Kenneth Branagh a réussi son pari d'adapter Shakespeare au cinéma en réalisant cette comédie en 1993. L'amour, la
trahison, la jalousie, l'ironie et l'amertume sont très bien joués par les acteurs, Kenneth Branagh et Emma Thompson en tête, dont les joutes verbales sont un régal. On retrouve également Michael Keaton dans une excellente composition d'un shérif stupide et vaniteux.

Je vous conseille de voir ce film en VO afin d'y saisir toute la finesse de jeu des acteurs.
K. Branagh a également adapté avec succès Hamlet, Henry V, et Peines d'Amours Perdues sous forme d'une comédie
musicale reprenant des standards des années 30.
par Mirbel
publié dans :
Cinéma britannique
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Réalisé par Jack Arnold en 1957
Avec : Grant Williams, Randy Stuart, Paul Langton
A la suite d'une contamination radioactive, un homme voit avec effarement son corps diminuer de taille. A tel point qu'il
devient la proie d'un chat puis d'une araignée. Courageusement, il part à la découverte de son univers, qu’il essaie d’adapter au mieux pour lui.

Ce film n’est pas simplement un film de science-fiction, c’est aussi une réflexion sur l’homme et son devenir,
sur la remise en cause de sa place dans la société, à travers le destin tragique de son pauvre héros qui voit sa vie professionnelle et familiale complètement bouleversées par ce qui lui
arrive.

L'Homme qui rétrécit, grand succès
à sa sortie et devenu un classique depuis, confirme le talent prolifique de son écrivain-scénariste, Richard Matheson, devenu un des piliers de la série de science-fiction : The Twilight
zone, signant seize de ses scripts, travaillant pour Star Trek dans les années 60 ou encore fournissant le sujet du premier succès de Steven Spielberg, Duel.
par Mirbel
publié dans :
Science fiction
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Comédie musicale réalisée en 1954 par Stanley
Donen
Oregon, 1950. Adam Pontipee, un rude bûcheron, se rend en
ville pour y faire ses provisions et y « acheter » une femme qui s’occuperait de ses tâches ménagères. L’épicier n’ayant pas cette denrée rare, Adam se décide à courtiser la jolie Milly
qui craque immédiatement pour ce bel homme à barbe rousse. Ils décident de se marier immédiatement. Mais en arrivant dans leur petit nid douillet de montagne, quelle n’est pas la surprise de la
nouvelle épouse de découvrir que son mari vit avec ses six frères, aussi primaire, sales et mal élevés que lui. Dépitée au début, elle va leur enseigner les bonnes manières et comment courtiser
les filles pour les inciter à prendre femmes à leur tour lors d’un grand pique-nique. Se languissant d’une si longue attente à revoir leurs compagnes d’un après midi, ils décident de les
kidnapper comme les romains l’avaient fait avec les Sabines…
Réalisé par Stanley Donen deux ans après Chantons sous la
pluie, tourné entièrement en studio, Les sept femmes de Barberousse est une comédie musicale extrêmement gaie, virevoltante et colorée, sans autre prétention que celle de divertir
et c’est réussi. Les chorégraphies sont un mélange de danse et d’acrobatie, notamment dans la scène du pique-nique où les six frères rivalisent d’ingéniosité sur de simples planches de bois pour
séduire leurs belles. Les chansons quant à elles sont harmonieuses et raffinées. La musique du film fut d’ailleurs récompensée par un Oscar en 1954. Un des jeunes frères d’Adam est interprété par
Russ Tamblyn, le futur Riff, chef de bande des Jets, de West Side Story.

Au vu du succès que remporta le film auprès de public lors de sa
sortie, de nombreuses adaptations théâtrales virent le jour un peu partout, y compris en France avec la chanteuse Lio.
par Mirbel
publié dans :
Comédies musicales
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Réalisé par Clint Eastwood en 1985
Avec : Clint Eastwood, Michaek Moriarty, Carrie Snodgress, Chris Penn
Dans une petite ville minière des Etats-Unis, quelques mineurs isolés tentent de résister à une entreprise guidée par le
puissant et impitoyable Josh La Hood. Pour Hull Barret, sa fiancée Sarah et Megan, la fille de son amie, la situation devient de plus en plus difficile. Arrive alors au village un cavalier
solitaire portant le col blanc des prêtres. Le cow-boy prêcheur va affronter La Hood et sa bande au nom des villageois.
Pale Rider est un remake non avoué de L'homme des vallées perdues, de George Stevens réalisé en 1953.
Eastwood a modifié le contexte - des mineurs au lieu de fermiers - mais la trame est quant à elle identique ainsi que l'aspect surnaturel du film qui tend à le rendre plutôt
mythique.
Western écologique selon les dires de son metteur en scène, “Pale Rider” doit son titre à une expression extraite du Nouveau
Testament, faisant allusion à un émissaire divin (la petite fille au début du film l’évoque dans sa prière). Jouant sur l’ambiguïté de son personnage, à la fois prêtre, tueur redoutable et
fantôme, le réalisateur a créé un héros que n’aurait certainement pas renié Sergio Leone. Présenté en compétition officielle au festival de Cannes en 1985, “Pale Rider”, offrait à son
réalisateur, longtemps méprisé par la critique américaine, une reconnaissance éclatante et des galons d’auteur véritable bien mérités.
par Mirbel
publié dans :
Western
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