Compositeur britannique né en 1933, John Barry est avant tout célèbre pour sa composition de la musique de James Bond. En effet il
remanie le thème écrit à l’origine par Monty Norman et en fait l’une des musiques les plus connues au monde. Il compose par la suite les musiques des James Bond jusque dans les années 80.
On lui doit également le générique de la série Amicalement vôtre, qui a contribué à sa notoriété déjà bien établie. En effet, John
Barry est considéré comme l'un des grands compositeurs de musique de films contemporains, au même tire que John Williams, Jerry Goldsmith, Henry Mancini ou Ennio Morricone. 5 Oscars ont d'ores et
déjà récompensé ses oeuvres.
Outre les James Bond, le dernier dont il a composé la bande originale étant Tuer n’est pas Jouer avec Timothy Dalton en 1987, John
Barry a signé également les musiques de nombreux films tels :
Out of Africa,
Un lion en hiver,
Danse avec les loups,
Icpress, Danger immédiat,
Macadam Cowboy,
La Vallée perdue,
La Rose et la Flèche,
La fièvre au corps,
Proposition indécente,
Code Mercury,
Enigma…
par Mirbel
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Musique et cinéma
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Réalisé en 1966 par Georges Lautner
Avec : Lino Ventura – Jean Lefebvre – Michel Constantin –Mireille Darc – André Pousse – Robert Dalban
Truand retiré des affaires, Antoine Beretto vit paisiblement à Collioure, sur les bords de la Méditerranée, où il est propriétaire d'un club nautique prospère. Il
s'est juré de ne plus avoir recours à la violence... sauf, bien entendu, dans les cas de force majeure. Un jour, deux de ses anciens amis viennent lui demander de les faire passer d'urgence en
Italie. Ils lui empruntent quarante mille francs, qu'il pourra récupérer auprès de Léonard Michalon, un bookmaker des environs endetté auprès d'eux. Tout cela pourrait se dérouler sans heurts si
Michalon n'avait pas à ses trousses les tueurs d'un certain colonel...
Ne nous fâchons pas est avec Les Tontons flingueurs et Les Barbouzes, une vraie comédie de gangsters, avec des méchants pas vraiment
méchants, des idiots qui ne sont pas ceux que l’on pensent et un cocktail de baffes, d’explosions et de fusillades plutôt burlesques. Il suffit de rajouter que les dialogues sont de Michel
Audiard, et là le ton du film est entièrement donné. Un vrai régal pour nos oreilles, caustique à souhait, en parfaite adéquation avec les acteurs jouant des situations comiques sans en avoir
l’air. Lino Ventura est excellent en gangster repenti essayant de conserver un certain flegme malgré tout, Jean Lefebvre est parfait en rôle de gaffeur-emmerdeur, et Michel Constantin est
impeccable en ami fidèle de Lino. Mention spéciale également pour les seconds rôles.
Petite anecdote, pour la scène du pont, la production profita de la destruction, par le service du Génie, du vieux viaduc de Malvan, vestige de la ligne de chemin de
fer Nice-Digne situé à proximité de Grasse.
par Mirbel
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Cinéma français
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Réalisé en 1976 par Michael Anderson
Titre original : Logan’s Run
Avec : Michael York – Jenny Agutter – Richard Jordan – Farah Fawcett – Peter Ustinov
L'Âge de cristal se place dans un monde (supposé) post-apocalyptique où les humains vivent enfermés dans des villes bulles, en l'an 2274. Afin de
limiter la surpopulation et de pouvoir gérer les ressources alimentaires rationnées, la vie des individus est limitée à 30 ans, âge auquel chacun est invité à une cérémonie publique appelée
le carrousel, où, sous couvert de renaissance, son corps est purement et simplement désintégré.
Un réseau de personnes qui connaissent la vérité et refusent de vivre un tel destin, organise l'évasion des presque trentenaires. Logan, un
« limier » est chargé de traquer les réfractaires. On lui confie la mission de se faire passer pour un fugitif afin de découvrir l'emplacement d'un lieu nommé « Le
Sanctuaire ». Il entre pour cela en contact avec une jeune fille, Jessica, qu'il convainc de l'aider. Tous deux finissent par découvrir que le carrousel est effectivement un leurre et que le
monde extérieur, réputé mortel, est en réalité tout à fait habitable (et habité).
Adapté d’un roman de science-fiction de William F. Nolan et Georges Clayton Johnson, le film a donné lieu également à une série du même nom en
1977-78, relatant les aventures extérieures des fugitifs.
Enorme succès outre-atlantique, l’Age de Cristal fût récompensé par l’oscar des meilleurs effets spéciaux, du fait de la création d’images
holographiques au laser, pratique utilisée pour la première fois. Ce devait être à l’origine le premier volet d’une trilogie, mais l’idée fût abandonnée.
Jerry Goldsmith signe la bande originale.
par Mirbel
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Science fiction
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Réalisé en 1950 par Joseph L.Mankiewicz
Avec : Cary Grant – Jeanne Crain – Finlay Currie
Noah Praetorius est un brillant médecin et chirurgien qui donne des cours en Université et dirige une clinique privée, où il privilégie les rapports
humains avec ses patients. L'un d'eux est Deborah Higgins, jeune future mère célibataire en détresse, dont il tombe amoureux (et réciproquement). Non seulement il l'épouse mais aussi, il
recueille son beau-père, Arthur Higgins, lequel vivait aux côtés de son frère très économe. Le Dr Praetorius est par ailleurs apprécié de tous, collègues (dont son ami le Professeur Barker) et
étudiants, à l'exception du Professeur Ellwell qui le jalouse et ouvre une enquête interne visant à éclairer le "passé trouble" du médecin et le mystère entourant la présence constante à ses
côtés du dénommé Shunderson...
Joseph L. Mankiewicz et Cary Grant éprouvaient le même sentiment d'avoir tourné là l'un de leurs meilleurs films. Le plaisir de jouer du comédien et
son adéquation avec son personnage sont en effet patents à l’écran, et le couple qu’il forme avec Jeanne Crain est très glamour.
Le film fut quelque peu dérangeant pour l’époque par certains thèmes qu’il aborde : la condition de fille-mère, l’avortement, la dénonciation de
la peine de mort, la remise en cause de la médecine traditionnelle.

par Mirbel
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Age d'or d'Hollywood
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Réalisé en 1969 par Peter Yates
Avec : Steve McQueen - Jacqueline Bisset - Robert Vaughn - Robert Duvall - Don Gordon
Bullitt, un lieutenant de police, est chargé par un politicien ambitieux de protéger Johnny Ross, un gangster dont le témoignage est capital dans un procès où est impliqué l'homme politique.
Malgré les précautions prises par Bullitt et ses hommes, Ross est grièvement blessé, puis achevé sur son lit d'hôpital. Bullitt s'aperçoit alors que la victime n'était pas le vrai Ross...
Film policier à l’ambiance très stylisée et raffinée, Bullitt reçut l’Oscar du meilleur montage en 1969.
Steve McQueen assure personnellement la conduite de la Mustang ou encore la course-poursuite entre les roues d’un avion sur la piste d’atterrissage de l’aéroport. Le tournage de la poursuite
automobile dura trois semaines et nécessita le recours à deux Ford Mustangs et deux Dodge Chargers.
La scène d’hôpital fut tournée dans un vrai hôpital, le personnel en place jouant son propre rôle, afin de donner plus de réalisme.
On doit la formidable bande originale de ce polar au célèbre compositeur Lalo Schifrin, célèbre pour avoir créé le thème du feuilleton Mission
Impossible et de l’Inspecteur Harry.
Nouvelle collaboration entre McQueen et Vaughn, déjà réuni dans Les Sept Mercenaires en 1960. Ils se retrouveront une troisième fois dans La Tour
Infernale en 1974.
par Mirbel
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Suspense
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Réalisé en 1954 par Vincente Minelli
Avec : Gene Kelly – Cyd Charisse – Van Jonhson – Elaine Stewart
Brigadoon est un petit village d'Écosse qui ne s'éveille qu'une journée par siècle. Deux chasseurs américains,
Tommy et Jeff, s'égarent dans la forêt juste le jour de l'apparition du village.
Tous les habitants de Brigadoon vivent encore comme deux siècles auparavant. Les deux amis se mêlent aux
villageois en fête : on célèbre ce jour le mariage de Jean Campbell et de Charlie Dalrymple.
Jean à une sœur, Fiona, dont Tommy tombe immédiatement amoureux. Tommy veut l'emmener avec lui à
New York, mais elle ne peut pas, car si un seul habitant abandonne le village, celui-ci restera éternellement dans les ténèbres.
Le fait que Brigadoon ait entièrement été tourné en studio au milieu de toiles peintes et de décors en
cartons-pâtes renforce l’ambiance totalement irréaliste et onirique du film, lui donnant une apparence de conte de fée.
Chaque scène de danse et de chant est unique, tel le ballet très inspiré et romantique entre
Gene Kelly et Cyd Charisse dans la lande, la fabuleuse scène de chasse à l’homme, orchestrée avec lyrisme et virtuosité, ou encore celle du mariage écossais avec l’arrivée des clans de tous
les côtés de la clairière, au son des cornemuses, très impressionnante et majestueuse.
par Mirbel
publié dans :
Comédies musicales
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