Titre original : Kabhi Khushi Kabhie Gham
Réalisé par Karan Johar en 2001
Avec : Shah Rukh Khan - Kajol - Amitabh Bachchan - Jaya Bachchan - Hritik Roshan -Kareena Kapoor
Rahul, adopté par Yash et son épouse et promis à un bel avenir tombe amoureux de la belle Anjali, de condition modeste, alors
que son père prévoyait pour lui un tout autre mariage.
Après une discussion mouvementée, Yash chasse Rahul de la maison familiale. Dix ans, plus tard, Rohan frêre de Rahul apprend les raisons de la disparition de son aîné et part à sa recherche dans
le but de réunir sa famille brisée par tant de fierté et d'incompréhension.
Tout est beau et riche dans ce film : la famille, les costumes, les superbes décors naturels (une scène musicale
est tournée au pied des pyramides d'Egypte), les chansons, les chorégraphies, le casting de star indiennes. Tous les ingrédients du cinéma bollywoodien sont également réunis : le respect des
traditions, les valeurs familiales, l'opposition des classes, les amours contrariés, les larmes, les danses sous la pluie...
La famille indienne, qui symbolise le renouveau du cinéma Bollywood, a été récompensée de
nombreux prix, lors de ses passages dans divers festivals internationaux. Plébiscité en 2001 lors du la cérémonie des Oscars indiens (9 récompenses), le long-métrage a également été primé un an
plus tard en France, lors du Festival du Film d'action et d'aventures de Valenciennes, avec cinq prix dont ceux du public et du jury.
La famille indienne est un des trois films sortis en salle en France, avec Lagaan et Devdas.
par Mirbel
publié dans :
Bollywood
1
Réalisé par John Sturges en 1972
Avec : Clint Eastwood - Robert Duvall - John Saxon
Au début du XXème siècle au Nouveau-Mexique, les Mexicains tentent en vain de conserver leurs terres que les colons américains s'approprient sans vergogne. Ils se rebellent et sont menés par Luis
Chama. Un riche propriétaire souhaite alors engager Joe Kidd, un ancien chasseur de primes, pour décimer la bande de Chama...
Film jusque-là inconnu pour moi, mais très intéressant à découvrir, même si le thème a déjà été traité nombre de fois avec plus de profondeur. L'humour est
discret mais fait mouche à chaque fois. La prestation de Clint Eastwood est irréprochable, comme d'habitude, dans le rôle de l'excentrique du village qui se ballade en chapeau melon et en
cravate, qui braconne un peu et qui vient d'écoper de 10 jours de prison pour avoir mis le bazar après une bonne cuite.
Ce western dont l'action se déroule au début du siècle se caractérise notamment par l'utilisation d'armes sophistiquées telles que des
revolvers à chargeur et des fusils à longue portée et visée télescopique.
John Sturges est un habitué des réalisations de western, avec notamment Règlement de compte à Ok Corral (1957), Un homme est
passé (1955), Les Sept Mercenaires (1968).
La musique est signée Lalo Schifrin.
par Mirbel
publié dans :
Western
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Western réalisé par John Ford en 1961
Titre original : Two rodes together
Avec : James Stewart : Guthrie McCabe - Richard Widmark : Jim Gary - Shirley Jones : Marty Purcell - Linda
Cristal : Elena de la Madriaga
Le shérif Guthrie McCabe est porté sur la bouteille et le cigare. Il vit dans le luxe, grâce à l'impôt qu'il perçoit sur
toutes les transactions effectuées dans son comté. Jusqu'au jour où une troupe de cavaliers, parmi lesquels il reconnaît le lieutenant Jim Gary, débarque en ville. Devant un verre, Gary lui
explique qu'il est chargé de le ramener au camp de la cavalerie. D'abord réticent, le fantasque McCabe accepte pourtant de partir. Dès son arrivée, il est enrôlé comme lieutenant afin de négocier
avec les Comanches la restitution de prisonniers blancs. Mais la paye est insuffisante à ses yeux. Le camp de la cavalerie est entouré par les caravanes des membres des familles des disparus.
Cynique, amer et vénal, McCabe réclame cinq cents dollars pour chaque tête qu'il réussira à sauver.
Un film où pour une fois, Richard Widmark joue un rôle de « gentil » face à un James Stewart corrompu et détestable.
Violent et sombre, Les deux cavaliers est également un film d'une légèreté et d'une fantaisie insolites. Entre marivaudage et scènes d'action, entre burlesque et mélodrame, Ford touche
l'émotion et l'esprit, sans jamais tomber dans la mièvrerie.
par Mirbel
publié dans :
Age d'or d'Hollywood
1
Réalisé par Charles Walters en 1953
Avec : Leslie Caron - Mel Ferrer - Jean-Pierre Aumont - Zsa Zsa Gabor
Lili Daurier, une jeune orpheline de 16 ans, à la recherche d'un emploi, échoue dans un parc d'attractions d'une ville française. Sa naïveté et son imaginaire d'adolescente la font s'amouracher
de Marc le magicien, coureur de jupons et dont la partenaire de son spectacle n'est autre que son épouse Rosalie Ayant perdu son emploi, sans logement et par dépit amoureux, Lili tente de
se suicider. C'est à ce moment qu'intervient Paul Berthalet, un marionnettiste, ex-danseur estropié, dont le mini théâtre se trouvait à proximité du lieu du drame en devenir. Les appels de la
marionnette attirent l'attention de Lili et la détournent de son intention morbide. Alors commence un dialogue entre Lili et les quatre personnages de ce théâtre guignol qui deviendra un des
spectacles les plus prisés du parc d'attractions.

Récompensé par l'Oscar de la meilleure musique, Lili est avant tout une belle histoire d'amour en version conte pour enfants et comédie musicale.
Charles Walters est également le réalisateur de comédies musicales plus connues, comme Haute Société avec Grace Kelly, Frank Sinatra
et Bing Crosby (1956), Entrons dans la Danse avec Fred Astaire et Ginger Rogers (1942) et Parade de Printemps avec Fred Astaire et Judy Garland (1948).
par Mirbel
publié dans :
Comédies musicales
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Réalisé par Bruce Robinson en 1992
Avec : Andy Garcia – Uma Thurman – Lance Henriksen – John Malkovich
John Berlin, inspecteur à Los Angeles, déménage dans sa ville natale afin d'oublier son difficile divorce. Il intègre le commissariat local et tombe
très vite sur une étrange affaire de main coupée découverte dans une décharge publique. La disparition d'une jeune femme a été signalée dans un institut pour non-voyants, et d'après l'usure des
doigts, la main serait justement celle d'une aveugle. John Berlin fait la connaissance d'Helena, la compagne de chambre de la disparue.

Un polar d'une grande intelligence, très bien interprété par Andy Garcia et Uma Thurman. Le suspense est très présent et l’ambiance sombre du film
lui donne presque un caractère oppressant. On ne s’ennuie pas une seconde dans ce thriller digne des films noirs des années 40.
Le réalisateur a choisi Uma Thurman pour interpréter le personnage d'Helen pour « sa beauté
naturelle qui la dispense de se maquiller. Il fallait une actrice qui accepte de jouer ainsi, car les aveugles ne se maquillent pas. »
Jennifer 8 a été primé au Festival du film policier de Cognac en 1993.
par Mirbel
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Suspense
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La photo de l’article précédent est tirée du thriller de Peter Godfrey réalisé en 1947.
Avec : Humphrey Bogart – Barbara Stanwyck – Alexis Smith – Nigel Bruce
Geoffrey Carroll, artiste peintre diabolique, réalise un portrait de sa femme sous les traits d'un
«ange de la mort». Satisfait de son oeuvre, il décide de se débarrasser de sa muse et l'empoisonne. Bientôt installé dans la ville d'Ashton, remarié à Sally et père d'une petite fille, Geoffrey
prend sa nouvelle épouse comme modèle. Le tableau est en cours d'achèvement lorsque Geoffrey tombe amoureux de Cecily, une voisine. Il envisage donc à nouveau de supprimer sa femme mais celle-ci
parvient à deviner où il veut en venir. Le droguiste qui lui fournit le poison a lui aussi découvert son manège et le fait chanter, tout comme Cecily...
Adaptation d’une pièce de Martin Vale créée en 1943 à Brodway et inspirée de « Angel Street » de Patrick Hamilton,
ce film fut un échec du fait que les critiques trouvaient peu crédible la reconversion d’Humphrey Bogart dans le rôle d’un criminel psychopathe. Si le film est certes mineur dans la carrière de
l’acteur, il n’en est pas moins intéressant et mérite le détour.
par Mirbel
publié dans :
Suspense
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