A. R. Rahman, très tôt attaché tant à la musique qu'à l'informatique, trouve dans le synthétiseur le moyen de renouveler
la musique de film indienne en expérimentant différents nouveaux procédés.
Dès la partition de son premier film en 1992, il utilise des ordinateurs dans la musique des films de Bollywood sans pour
autant renoncer à l'héritage culturel indien, ce qui lui a valu de nombreuses critiques en Inde pour ce mélange des techniques modernes et des instruments classiques indiens. Néanmoins, de plus
en plus créatif au fil des années, il devient le leader incontesté des compositeurs de musique de films indiens, (Swades, Jodhaa Akbar, Lagaan, Dil Se...) puisque chacun de ses titres est un hit. On lui colle d'ailleurs souvent l'étiquette du « John Williams
Bollywoodien » - ce qui m'agace un peu car j'ai horreur des étiquettes - pour exposer sa renommée et son succès.
En 2007, il signe la musique du film Elizabeth l'âge d'Or, en collaboration avec Craig Amstrong. En 2008, il
compose la musique du film très Oscarisé Slumdog Millionaire, pour laquelle il remporte deux Oscar bien mérités en février 2009, ce qui lui apporte une reconnaissance dans le monde
entier.
Rahman a déjà vendu depuis le début de sa carrière plus de deux cent millions d'albums. On chanson du film Dil
Se « Chaiya Chaiya » est d'ailleurs reprise dans le générique du début d'Inside
Man.
Par Mirbel
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Maurice Jarre est décédé à 84 ans ce week-end à Los Angeles
Peu de compositeurs de musiques de film ont autant marqué de leur empreinte le septième art. Durant un demi-siècle,
Maurice Jarre aura collaboré avec les plus grands réalisateurs, d'abord en France mais surtout à Hollywood, pour magnifier de grands classiques du cinéma comme Lawrence d'Arabie en 1962,
Docteur Jivago en 1965, La Route des Indes en 1984, pour lesquels il recevra trois Oscars.
Touche-à-tout de génie, ses compositions sont associées à un nombre incalculables de succès du box-office : Paris
brûle-t-il ? Les damnés, L'année de tous les dangers, Le jour le plus long, Les professionnels, Le juge Roy Bean , La fille de Ryan, Le Cercle des poètes disparus, Le faussaire, Witness, Mad Max
II, L'obsédé, Le tambour.
Il a composé également de la musique de théâtre, de ballet et symphonique.
Considéré comme un véritable orfèvre de la mélodie, auteur de thèmes mythiques et impérissables, Maurice Jarre a réussi à
traverser toute la seconde moitié du XXème siècle en sachant renouveler son art de la composition et s'adapter à des réalisateurs et des genres cinématographiques très divers.
Par Mirbel
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Le ciné-club de France 2 reprend sa diffusion hebdomadaire, en troisième partie de soirée, à partir du mardi 27 janvier 2009. L'occasion
de redécouvrir ce générique qui a fait les heures de gloire de cette émission, présentée de 1971 à 1996 par Claude-Jean Philippe.
Par Mirbel
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1908 : Camille Saint-Saëns compose la première bande originale d'un film, L'assassinat du Duc de Guise. Une partition
jugée encore aujourd'hui comme l'une des plus abouties dans l'histoire de la musique du film. 2008 : le son dissonant du guitariste de Radiohead réalisé pour There Will Be Blood résonne
encore...
Christophe Geudin et Olivier Cachin parcourent l'histoire de 100 ans de B.O. au travers de 100 bandes-son
incontournables. 100 B.O. Cultes (édité chez Tournon) traverse l'histoire du cinéma par le biais des indispensables (Bernard Hermann chez Hitchcock, Ennio Morricone chez Leone et
Pasolini, John Barry pour les James Bond...) et de quelques objets de culte (The Rocky Horror Picture Shaft...).
Les deux journalistes, spécialisés en rock et musique urbaine, revisitent les coulisses de ces enregistrements mythiques
et proposent un décryptage du rapport entre l'image et la musique au cinéma, faisant la part belle à une partie particulièrement inspirante : les années 60 et70, revenant au passage sur les
partitions de Quincy Jones, François de Roubaix, Lalo Schifrin, Giorgio Moroder ou John Carpenter. Des visuels rares et oubliés accompagnent les textes pertinents des auteurs.
Depuis l'origine d'Ecoutez le cinéma ! , le compositeur Georges Delerue s'est imposé comme l'une des figures
emblématiques de la collection, avec Le Mépris, Jules et Jim, Police Python 357, des anthologies consacrées à ses collaborations en haute-fidélité avec François Truffaut et Philippe de
Broca. Ce nouvel opus prend la forme d'un luxueux coffret long box, exceptionnel tant au niveau de la forme que du contenu : six CD, livret quarante-quatre page, sept heures de musique, une
rafale d'inédits, de partitions célèbres ou rares, dont certaines ici publiées pour la première fois. Pour mener à bien ce projet hors norme, la famille Delerue a ouvert ses archives, révélant un
pan de l'œuvre deleruesque jamais mis en lumière. De la Nouvelle Vague à Platoon, de Maurice Pialat à Oliver Stone, c'est une vie d'homme et d'artiste qui se dessine au fil de
ce programme au long cours.
Par Mirbel
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Tout le monde connaît les principaux thèmes d'Elmer Bernstein, né en 1922, décédé en 2004 à l'âge de 82 ans. Il est
l'auteur de plus de 250 musiques de films et téléfilms comme :
L'homme au bras d'or
Les 7 mercenaires
Les dix commandements
Cent dollars pour un shérif
La grande évasion
Le pont de Remagen
Saturn 3
Cinq jours ce printemps-là
L'affaire Chelsea Deardon
Le temps de l'innocence
Les Arnaqueurs
Il a collaboré avec les plus grands metteurs en scène hollywoodiens, de David Miller (Le Masque arraché, 1952)
et Cecil B. DeMille (Les dix commandements, 1956) à Francis Ford Coppola (l'Idéaliste, 1997) et Martin Scorsese (A tombeau ouvert, 1999), en passant par John Sturges
(Les sept mercenaires, 1960 et La grande évasion, 1963), Don Siegel (Le dernier des géants, 1976), David Zucker (Y-a-t-il un pilote dans l'avion?, 1980) et
Barry Sonnefld (Wild wild west, 1999). Nominé à 14 reprises aux Oscars du cinéma depuis 1955, dont la dernière fois en 2002 pour la musique de Loin du paradis de Todd Haynes
(avec Julianne Moore et Dennis Quaid), il n'avait cependant remporté qu'une fois le prix en 1967 pour Millie de Georges Roy Hill avec Julie Andrews.
Par Mirbel
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Mercredi 12 novembre 2008
Difficile parfois de mettre une étiquette. Certains acteurs se sont essayés à la chanson juste pour le plaisir, et parfois sans grand succès. Derrière la
caméra, des chanteurs ont réussi à surprendre agréablement le public. D'autres passent allègrement et naturellement de l'un à l'autre avec tout autant de chance et réussite. C'est ce qu'on
appelle des artistes complets.
Par Mirbel
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